L‘assemblée provinciale du Kasaï central, a adoptée le 30 décembre dernier le projet d‘édit budgétaire de l‘exercice 2026, estimé à 183 millions des dollars américains.
Pour un acteur de la justice sociale au Kasaï central, bien que le projet d‘édit budgétaire ait été adopté,le passage de la théorie à la pratique reste un exercice périlleux.
Il parles des éléments clés qui nourrissent des doutes quant à l‘exécution réelles d‘environs 183 millions des dollars américains prévu pour l‘année 2026 entre autres.
L‘ambition déconnecter de la mobilisation réelle,le projet d‘édit budgétaire 2026 affiche une hausse spectaculaire de +30% par rapport à l‘exercice 2025.
Cette croissance qui ne repose en aucune substance des ressources sur une prévision optimiste de l‘augmentation des recettes locales et des transferts nationaux,or le Kasaï central demeure toujours dans la souffrance historique d‘un faible taux de mobilisation des recettes propres, souvent dû à la fragilité du tissu économique local, l‘évasion fiscale et le manque de numérisation de la chaîne des recettes.
Défi nationale, la dépendance critique envers kinshasa, le budget d‘une province en RDC est largement tributaire de la rétrocession, c‘est à dire les 40%, constitutionnels et des fonds d‘investissement du pouvoir central.
Il émet la crainte de voir,si le gouvernement central ne libère pas les fonds à temps ou en totalité,ce qui‘est fréquent, les grands projets notamment ;la santé, l‘éducation et les routes présenter par le gouverneur de la province, Joseph Moïse Kambulu resteront les promesses des papiers.
Dans un climat politique et sociale sous tensions, l‘année 2025, a été marquée par des secousses pour l‘exécutif provincial, la consultation à Kinshasa, l‘interpellation de trop du gouverneur pour consultation peint le tableau d‘un dirigeant sans boussole encore moins des compétences pour gérer la province.
Des dissensions politiques des fissures au sein des forces politiques et sociales locale compliquent l‘alignement nécessaire pour une exécution budgétaire rigoureuse, sans une stabilité politique forte,le contrôle et le suivi des dépenses deviennent aléatoires.
Les défis des priorités, social contre le fonctionnement le budget est présenté comme un outil pour le Kasaï central d‘excellence avec un accent particulier sur l‘agriculture et les infrastructures. Cependant, la crainte majeur est que les dépenses de fonctionnement ; salaires, frais de cabinet, logistique administrative, primes de risques dont le plus pesant est le trésor publique en province restes des visites de terrain dans les apports appropriés n‘engloutissent la majeur partie des ressources réellement décaissées, au détriment des investissements structurant.
Génie Martin Muamba fait savoir que le projet d‘édit budgétaire exercice 2026, est un squelette ambitieux, sans une réforme profonde de la collecte des impôts locaux et une garantie de décaissement du pouvoir central.
L‘écart entre le vôte à l‘enssemblée provinciale et la réalité sur le terrain risque d‘être une fois de plus significatif. Il ajoute que le gouverneur Joseph Moïse Kambulu est une parenthèse qu‘il faut vite refermer.
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