fillette de 2 ans arrêté à Nsumbula

Sécurité

Un homme d’une cinquantaine d’années, accusé d’avoir violé une fillette âgée de seulement 2 ans, a été arrêté le lundi 23 mars 2026 par les services de sécurité à Nsumbula, un village situé à une centaine de kilomètres au sud-ouest de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo.

L’information, relayée ce mardi 24 mars 2026, par le média Horizoninfos.net, a été confirmée par l’Agence Congolaise de Presse (ACP), citant une source locale.

Selon les témoignages recueillis sur place, c’est grâce à l’intervention rapide des habitants que le suspect a pu être appréhendé.

« Nous avons entendu la fillette pleurer dans la maison. En entrant, nous avons constaté qu’un homme était sur elle. Nous avons immédiatement alerté les agents de sécurité qui sont venus l’arrêter », a expliqué une source locale.

Actuellement détenu par les services de sécurité, le suspect n’a pas encore été transféré à Tshikapa pour être présenté devant son juge naturel. Ce retard est dû à des difficultés logistiques, selon les autorités locales.

Face à cette situation, la société civile de Nsumbula tire la sonnette d’alarme et appelle à une réaction urgente des autorités politico-administratives et judiciaires.

« Nous demandons une action rapide pour que la justice soit rendue dans ce dossier. Les autorités judiciaires doivent également prendre des mesures pour accélérer le transfert du suspect et garantir un procès équitable », a déclaré Ngalula Mimi, actrice de la société civile locale.

Elle a également lancé un appel à la population pour une mobilisation accrue contre les violences sexuelles :

« Nous encourageons les communautés locales à dénoncer ce genre d’actes odieux et à soutenir les victimes », a-t-elle insisté.

Ce drame relance une fois de plus la question de la protection des enfants en République démocratique du Congo, où les cas de violences sexuelles sur mineurs continuent de susciter une vive inquiétude. Les organisations de défense des droits humains rappellent que la protection de l’enfant doit rester une priorité absolue pour les autorités et l’ensemble de la société.

Une enquête est en cours afin d’établir toutes les circonstances de cet acte criminel, tandis que la victime devrait bénéficier d’une prise en charge médicale et psychologique appropriée.


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